
Qui aurait été capable d’imaginer un tel scénario? Qui après la blessure de Greg Oden aurait parié qu’après 27 matchs les trailblazers seraient en course pour une place en play-off avec un bilan positif et 10 victoires consécutives série en cours? Certainement pas les fans du Rose garden qui lassés par les résultats en dent-de-scie de la frachise venaient d emoins en moins nombreux à la salle alors que les Blazers est la seule équipe professionnelle de la plus grande ville d’Oregon. Avec son leader de folie, Brandon Roy, c’est tout un état qui se remet à rêver des phases-finales:
Une histoire faite de hauts et de bas:
Le moins que l’on puisse dire c’est que l’histoire des Blazers n’aura pas été un long fleuve tranquille. Tout commence pourtant pour le mieux. La franchise crée en 1970 n’attend que 7 ans avant de glaner sonpremier trophée Larry O’Brien. Elle s’impose en six matchs face aux sixers après avoir été mené 0-2 et Bill Walton est nommé MVP au terme d’un duel de titan avec Julius Erving. Puis vient la drat 1982, les Blazers sélectionnent alors Clyde Drexler. Certe il ne les mènera jamais au titre; Lakers et Jordan obligent; mais il les sort de 5 ans de disette. Les phases finales s’enchaînent mais malheuresement ne se terminent jamais victorieusement. Les dirigeants vont alors commetres l’irremédiable erreur de sélectionner Sam Bowie en 1er choix de la draft alors que des certains Michael et Hakeem leurs passent sous le nez. Drexler ne gagnera donc jamais de titre avec les Blazers. Entre-temps paul Allen un milliardaire sans aucune connaissance basket-ballistique rachète le club. La suite vous la connaisée sans doute, c’est le début de l’ère “JailBlazers” qui durera jusqu’à l’année passée et le départ du dernier cancer Zach Randolph. Pour qualifier le début d’histoire des Blazers on pourrait le juger bon mais sans le énormes bourdes répétées des dirigeants son palmares aurait sans doute pris une autre ampleur.(Jordan, O’Neal…)
Décollage différé? Pas si sur…
Tous les observateurs étaient unanimes, la micro-fracture du genou de Greg “papy” Oden allait une nouvelle fois retarder l’explosion programmé des Blazers qui n’ont plus connu le goût des play-offs depuis la saison 2002. C’est sur qu’à la vue de leur roster inexpérimenté (23 ans de moyenne d’âge) il y avit de quoi se poser des questions. Après 27 matchs une grande partie de ces interrogations ont été levées. Portlant avec un bilan de 15 victoires pour 12 défaites est à la lutte avec Denver au sommet de la Northwest division et possède un ratio victoires/défaites supèrieur à des équipes telles que les Jazz ou les Rockets. Leur dernier match, vendredi soir, est à l’image de leur début de saison. Les Nuggets mènent de 15 points et la série de 9 victoires semble devoir prendre fin. C’était sans compter sur l’abnégation de Brandon Roy qui enchaîna shoots à mi-distance et pénétrations victorieuses. Les deux équipes sont aux coudes à coudes, un héros va alors surgir. Travis Outlaw alier de 23 ans prend alors ses responsabilités en donnant 3 points d’avance aux Blazer puis en contrant la dernière tentative de Linas Kleiza. Résultat des courses, la franchise de l’Oregon que l’on annonçait moribonde en début de saison en est à sa 10ème victoires consécutive (nuggets 2 fois,Utah,New-Orleans…) le tout après avoir débuté avec un piteu 5-12…
Un effectif construit autour de Roy:
Je n’irai pas jusqu’à dire que la blessure d’Oden est une bonne chose pour Portland mais elle a au moins permie de responsabiliser certains joueurs. Brandon Roy, rookie of the year 2007, s’est vu confié les clés de la franchise. Il en fait pour le moins bon usage (20 points et 6 passes) et est même cité comme un candidat potentiel au all-star game chôse que l’on n’avait plus vue depuis longtemps dans l’Oregon. Son compère de la draft 2006 LaMarcus Aldridge n’a pas connu le même succes la saison passée, mais aujourd’hui son travail de l’été est en train de payer. Ses statistiques ont doublé (de 9 point, 5 rbds à 18 points et 8 rbds) et il sera sans doute un candidat sèrieux au titre de MIP. Sa futute association avec Greg Oden en fait fantasmer plus d’un…. Autour de cet axe arrière/Pivot Nate Mccmilan tente d’insérer une saine concurrence. Pour preuve l’irrègulier Jaret Jack et le talentueux mais trop soft Channing Frye ont été envoyé faire un séjour sur le banc et les travailleurs de l’ombre qu sont Pryzbilla et Blake en ont immédiatement profités. Au poste 3 Webster semblait avoir pris le dessus sur Outlaw mais ses dernières performances pourrait faire changer d’avis Mccmilan. Bref, un effectif sans véritable star mais composé de morts de faims.
Quel avenir pour les Blazers ?
Le futur des Blazers semble devoir être doré. Avec un des 3 rosters les plus jeunes de ligue, Portland a du temps devant lui. Les arrivés d’Oden et de l’ovni espagnol Rudy Fernandez à l’été 2008 vont donner un véritable coup de booster à toute l’équipe et les play-offs ne devraient être qu’une formalité. Pour illustrer la profondeur de banc des Blazers Sergio Rodriguez est l’exemple idéal. Considéré comme le meilleur joueuer européen de sa catégorie d’âge, l’espagnol se retrouve 3ème meneur avec un temps de jeu réduit. Il faudra néammoins que Portland règle ses carences offensives (95 points/matchs) car hormis Roy les solutions en attaque se font rares et ce n’est pas le retour de Greg Oden qui règlera ce problème. Quand un seul être vous manque….
Bon nba christmas day à tous !
VL
Publié par valdu08 